Contexte et particularités des boutiques
Il y a quelque temps j’ai rencontré une propriétaire dynamique de deux magasins de vêtements situés au cœur de Lamballe. L’un est implanté dans le cœur de la ville et l’autre, plus récent, est le concept Saint James.
Ces deux magasins partagent un point commun : le made in France. Tous les produits sont fabriqués en France. Le premier met en avant Petit-Bateau, des articles fabriqués à Troyes, et le second, Saint James, des produits fabriqués à Saint James, une petite commune proche du Mont-Saint-Michel, d’où vient leur logo. Cette boutique est aussi un atout pour le commerce local, car c’est le premier Saint-James à s’implanter dans le département.
La responsable est une femme dynamique et passionnée par son métier. Je lui ai donc posé ces questions afin d’obtenir son ressenti face à la période difficile que nous traversons actuellement. Voici les réponses fournies par e-mail.
Entretien publié par e-mail
1) Comment, en tant que responsable et propriétaire de ces deux magasins situés au cœur de ville de Lamballe, avez-vous abordé cette pandémie en sachant qu’elle risque encore malheureusement de durer ?
« Nous avions à cette période peu de monde; nous avons envisagé une fermeture temporaire face à l’épidémie. Nous échangions beaucoup au sein de l’équipe et nous étions en préparation d’offres commerciales pour nos clients, envoi de prospectus, mailing clients et nous recevions toute la nouvelle collection été 2020. En tant que responsable et propriétaire des deux magasins, je suis restée positive face à cette crise sanitaire, car nous devons rester chez nous. Ayant travaillé plusieurs années dans l’industrie pharmaceutique, c’est peut-être ce qui préserve mon état d’esprit: la santé est ce que nous avons de plus cher au monde ! »
2) Quels sont les moyens que vous avez mis en place notamment auprès de votre personnel concernant ces deux magasins ?
« J’ai mis en place le chômage partiel pour mes deux salariés en attendant et nous restons en contact chaque semaine pour prendre des nouvelles et échanger. »
3) Avez-vous d’autres choses à dire, ou à rajouter ?
« Je ne cache pas mon inquiétude sur l’avenir car notre chiffre d’affaires est nul et nous avons toutes nos charges, salaires et loyers à payer sur notre trésorerie. Je souhaite préserver les emplois. Je suis fière de travailler avec des marques françaises, car Saint James et Le Slip Français fabriquent des millions de masques ainsi que Petit-Bateau. »
Merci à la responsable d’avoir répondu à mes questions par e-mail et bon courage à elle et son équipe. En espérant que ce confinement ne dure pas trop longtemps afin que je puisse revenir pour un nouveau reportage.
Note: Pour plus d’information, les coordonnées de contact ne sont pas affichées dans cet extrait.



